Dégâts des eaux
Un dégât des eaux se joue d'abord sur la qualification : selon l'origine, une, voire deux garanties peuvent jouer, avec des franchises et des délais différents. Nous identifions celles qui s'appliquent, faisons chiffrer les conséquences comme la cause, et activons le recours quand il existe.
En bref
Selon l'origine, c'est la garantie dégâts des eaux, la garantie tempête ou le régime catastrophe naturelle (inondation) qui joue, parfois deux à la fois. Le délai est court : 5 jours ouvrés, 30 jours en catastrophe naturelle. L'enjeu : faire indemniser tous les postes, recherche de fuite et assèchement compris.
Garantie dégâts des eaux, tempête ou catastrophe naturelle selon l'origine, parfois deux à la fois. À déclarer vite : 5 jours ouvrés (30 en Cat Nat). Tout se joue sur la qualification.
Notre travail
Un dégât des eaux ne se perd pas sur le chiffrage, mais sur la qualification et les postes oubliés : la bonne garantie, la cause qu'on refuse de réparer, le recours que personne n'active.
Le même sinistre peut relever de plusieurs garanties, avec des franchises et des délais différents.
Dégâts des eaux, garantie tempête ou catastrophe naturelle : selon l'origine, le régime change, et un même épisode en mobilise souvent deux. Une toiture soulevée par le vent relève de la tempête, les dégâts intérieurs qui suivent du dégât des eaux. Faire jouer les deux évite une franchise et récupère des postes souvent oubliés.
L'assureur indemnise l'eau qui a coulé, pas toujours ce qui l'a laissée entrer.
L'assureur indemnise le plus souvent les conséquences (peintures, parquet, mobilier), mais pas toujours la réparation de la cause : toiture, étanchéité, canalisation. Cette limite est réelle, mais la cause relève parfois d'une autre garantie (tempête, décennale, dommages-ouvrage). Nous le vérifions.
La garantie de votre contrat, et un recours contre le gestionnaire du réseau.
Un refoulement accidentel relève du dégât des eaux ; d'origine climatique (réseau saturé par l'orage), il bascule souvent en catastrophe naturelle, sous arrêté. Et le réseau public est un ouvrage public : sa défaillance ouvre un recours contre la collectivité. Nous activons les deux voies.
Toiture, façade ou jonction : la localisation exacte change tout.
Les infiltrations par la toiture sont le plus souvent couvertes, celles par une façade rarement, et les joints d'étanchéité seulement en option. D'où l'enjeu d'établir contradictoirement le point d'entrée exact, au besoin par thermographie ou test à l'eau, avant que l'assureur ne tranche à votre place.
Un poste à part entière, y compris quand elle est destructive.
La recherche de fuite et la remise en état des ouvrages ouverts pour l'atteindre sont indemnisables, et souvent sous-évaluées. S'y ajoutent l'assèchement et le traitement des moisissures : une peinture refaite sur un mur encore humide est un sinistre à venir.
Ici, tout dépend de l'arrêté et du respect des délais.
Crue, débordement de cours d'eau, ruissellement : c'est le régime catastrophe naturelle, ouvert par un arrêté. Les délais sont stricts et c'est votre état estimatif des biens qui déclenche l'indemnisation. Nous cadrons le calendrier pour que rien ne soit forclos.
Ces postes ne s'ajoutent pas d'office : ils doivent être demandés et justifiés.
Relogement, perte de loyers, perte d'exploitation, garde-meuble, valeur à neuf du mobilier, vétusté récupérée une fois les travaux faits. Chacun doit être réclamé et justifié. Nous le faisons pour vous.
Nos dossiers
Photographies prises par nos experts au cours de dossiers réels.
À faire dès maintenant
Ces conseils valent que vous fassiez appel à nous ou non. Un dernier, gratuit lui aussi : au moindre doute sur un document ou une étape, appelez-nous.
Un doute sur une étape ?
Un appel suffit souvent à savoir où vous en êtes.
Nous répondons au téléphone, gratuitement, même si votre dossier ne nécessite pas notre intervention.
Vous voulez aller vite
Communiquez-nous vos conditions générales et vos conditions particulières : nous les lisons intégralement et nous vous appelons sous 48 h pour vous dire ce que votre contrat d'assurance prévoit réellement. Vous pouvez aussi les envoyer par e-mail à technique@aexev-conseils.com.
Périmètre exact (fuites, infiltrations, refoulement), délai de déclaration, exclusions de vétusté, et options souvent oubliées comme les infiltrations par façade ou la recherche de fuite : ce sont ces lignes qui décident de l'indemnisation.
Franchise contractuelle en dégâts des eaux (souvent négociable ou rachetable), franchise légale en catastrophe naturelle, règle proportionnelle de capitaux, sort des dépendances et des sous-sols, et garanties supplémentaires dont beaucoup d'assurés ignorent disposer.
Nous vérifions avec vous que ce qui est écrit au contrat d'assurance correspond à la réalité de vos bâtiments. En cas d'écart, l'assureur peut appliquer une règle proportionnelle, c'est-à-dire réduire l'indemnité dans la même proportion. Ce point se traite avant l'expertise.
Nous vérifions si votre contrat d'assurance prévoit une garantie « honoraires d'expert ». Cette vérification est gratuite.
Vos documents restent confidentiels et ne sont utilisés que pour cette analyse. Aucune signature, aucun engagement.
Notre intervention
Gratuit, sous 48 h. Nous évaluons la situation de votre dossier et nous vous informons de la nécessité de notre intervention dans la gestion de votre sinistre.
Lecture intégrale des conditions générales et particulières. Nous vérifions notamment si votre contrat d'assurance prend en charge les honoraires de l'expert d'assuré.
Visite sur place, chiffrage du bâtiment métier par métier (ce que les professionnels appellent corps d'état), inventaire du contenu réalisé avec vous, évaluation des préjudices annexes.
Nous vous représentons à chaque réunion avec l'expert de votre assurance, ce que l'on appelle l'expertise contradictoire, et nous présentons le dossier poste par poste. Vous n'avez plus rien à préparer ni à justifier.
Le montant des dommages est arrêté d'un commun accord avec l'expert de votre assurance. Nous suivons ensuite le dossier jusqu'au dernier versement de l'indemnité.
Objectif AEXEV
Vous faire obtenir une indemnité juste, au regard de votre contrat et des dommages subis.
Votre interlocuteur
Didier Baillif
Expert d'assuré, dirigeant d'AEXEV
« Sur un dégât des eaux, tout se joue sur deux points : quelle garantie s'applique vraiment, et quels postes on refuse de vous chiffrer. Une infiltration mal localisée, un refoulement mal qualifié, et le dossier bascule. Appelez-moi, nous ferons ensemble le point sur votre situation. »
04 82 53 26 86Exemples de dossiers
+ 18 600 € obtenus
Point d'entrée localisé par thermographie, recherche de fuite et reprise des embellissements chiffrées.
+ 113 500 € obtenus
Origine du refoulement établie, recours engagé contre le gestionnaire du réseau, sous-sols et équipements intégrés.
+ 60 900 € obtenus
Marchandises, remise en état et perte d'exploitation valorisées, franchise catastrophe naturelle cadrée.
Exemples anonymisés. Chaque situation est différente et ces résultats ne constituent pas une garantie de résultat.
Honoraires
5 % HT
du montant des dommages
300 € HT de frais de dossier à l'ouverture. Aucun autre frais, aucun engagement avant signature du mandat.
De nombreux contrats comportent une garantie « honoraires d'expert » qui prend en charge tout ou partie de nos honoraires. Nous vérifions ce point gratuitement, dès le premier échange.
Exemple de dossier
Avant de signer quoi que ce soit
Faites relire la proposition de votre assurance.
Tant que vous ne l'avez pas acceptée formellement, tout reste discutable. Cet examen est gratuit.
Questions fréquentes
Cela dépend de l'origine. Fuite, rupture, infiltration ou refoulement accidentel relèvent de la garantie dégâts des eaux. Crue, débordement de cours d'eau ou ruissellement relèvent de la catastrophe naturelle, qui suppose un arrêté. Un même épisode peut mobiliser les deux. Cette qualification décide de la franchise et des délais : c'est le premier point que nous vérifions.
Pas nécessairement. Humidité, moisissures, décollement des revêtements apparaissent souvent après coup : ce sont des dommages complémentaires, si vous avez émis des réserves écrites et n'avez pas signé d'accord définitif. Attention toutefois : l'action se prescrit par deux ans à compter de la connaissance du sinistre. Envoyez-nous votre dossier, nous vous dirons ce qui reste ouvert.
C'est le motif de refus le plus courant, et il se vérifie plutôt qu'il ne s'accepte. L'assureur doit démontrer un défaut d'entretien caractérisé et son lien direct avec le sinistre. Un entretien normal, ou un désordre sans rapport avec la cause, ne peut fonder un refus. Nous réunissons les éléments qui rétablissent votre position.
En partie oui, c'est une limite fréquente du contrat : l'assureur indemnise souvent les conséquences (peintures, parquet, mobilier), mais pas la réparation de la cause (toiture, canalisation). Or cette cause relève parfois d'une autre garantie : tempête, décennale ou dommages-ouvrage sur un ouvrage de moins de dix ans. Nous vérifions ces bascules, souvent bien plus favorables.
Non, et c'est la question qu'on nous pose le plus souvent. Se faire accompagner est une démarche courante, que peu de gens connaissent : les échanges se déroulent entre professionnels, dans un cadre technique et cordial. Votre contrat et votre relation avec votre assureur ne sont pas affectés. Beaucoup de nos clients restent chez la même compagnie après le sinistre.
Pour une inondation par débordement de cours d'eau, l'indemnisation en catastrophe naturelle suppose un arrêté publié au Journal officiel : sans lui, cette garantie ne joue pas. Mais votre sinistre peut relever d'une autre garantie (dégâts des eaux, tempête) qui n'en dépend pas. Et un refus d'arrêté se conteste. Nous vérifions toutes les voies.
Souvent oui, en parallèle de votre assurance. Le réseau public d'assainissement est un ouvrage public : s'il a saturé, s'il est sous-dimensionné ou mal entretenu, la responsabilité du gestionnaire (commune, intercommunalité, délégataire) peut être engagée. Il faut établir le lien entre sa défaillance et votre préjudice. Ce recours n'exclut pas l'indemnisation par votre contrat : nous menons les deux.
Oui. Vous pouvez vous faire accompagner et représenter par l'expert de votre choix lors d'une expertise amiable. Vous avez le droit d'être accompagné dans la gestion d'un sinistre.
Non, il n'est pas trop tard. Tant que vous n'avez pas accepté formellement la proposition d'indemnité, une intervention reste possible. Même après accord, certaines situations permettent une réouverture du dossier, notamment lorsqu'il y a des dommages complémentaires.
D'un mois à plusieurs années, selon le sinistre. Nous vous donnons une estimation dès l'analyse de votre dossier.
Nous intervenons dès lors qu'une garantie est mobilisable au titre des dommages aux biens : incendie, explosion, dégât des eaux, tempête, grêle, poids de la neige, inondation, catastrophe naturelle, sécheresse, vol et vandalisme, bris de glace, dommages électriques. Pour les particuliers, les entreprises et les collectivités. Nous ne traitons ni les dommages automobiles ni les préjudices corporels.
Parlons de votre situation
Le premier échange est gratuit et sans engagement.