Grêle, neige et glace
Ces trois événements relèvent de la même garantie et posent le même problème : le dommage ne se voit pas tout de suite. Une couverture grêlée reste étanche et l'expertise conclut à des impacts « esthétiques » ; une charpente qui a porté la neige reste debout mais a fléchi. Nous intervenons en expertise contradictoire pour faire qualifier ces atteintes de dommages fonctionnels, et nous demandons la réouverture des dossiers clos au titre des dommages complémentaires.
En bref
Pas d'arrêté à attendre : c'est la garantie tempête, grêle et neige de votre contrat multirisque qui est mobilisée, avec une déclaration sous 5 jours ouvrés. Le litige porte sur la qualification des dommages, non sur le montant : une tuile dont l'émail est brisé éclate quelques hivers plus tard, une charpente qui a porté la neige peut avoir fléchi sans rompre. Ces désordres relèvent des dommages complémentaires.
Pas d'arrêté à attendre : c'est la garantie tempête, grêle et neige de votre contrat qui est mobilisée, sous 5 jours ouvrés. Le litige porte sur la qualification : impacts jugés esthétiques, charpente qui a fléchi sans rompre, infiltrations par la glace.
Notre travail
Ces dossiers ne se perdent pas sur le chiffrage mais sur la qualification : ce que l'expert de la compagnie retient comme un marquage de surface ou une déformation d'origine, et ce qu'il reconnaît comme un dommage indemnisable.
Pas d'arrêté à attendre : c'est la garantie tempête, grêle et neige de votre multirisque.
Deux points que peu d'assurés connaissent. La loi n'impose que la couverture des effets du vent : la grêle et le poids de la neige sont ajoutés par extension contractuelle, presque toujours, jamais automatiquement. Et le déclenchement est souvent subordonné à un relevé de vent supérieur à 100 km/h, ou au constat de dégâts semblables sur des bâtiments voisins de même nature. Cette seconde voie, dite preuve indirecte, sauve les dossiers quand aucune station n'a mesuré l'épisode. La franchise appliquée est celle du contrat, non la franchise légale de 380 €.
L'impact brise l'émail protecteur, parfois sans éclat visible.
Le matériau mis à nu absorbe l'eau, feuillette et se fissure aux cycles de gel et de dégel : la tuile éclate au bout de quelques hivers. Le mécanisme vaut pour les autres matériaux : un bac acier laqué corrode au point d'impact, le zinc voit sa patine rompue, le PVC se microfissure et blanchit. Le dommage est fonctionnel, il est seulement différé, et cela s'établit techniquement.
C'est la discussion qui décide du montant.
La réparation ponctuelle se heurte à trois obstacles : le modèle d'origine n'est fréquemment plus fabriqué, les tuiles conservées ont subi le même épisode et sont fragilisées, et la circulation sur la couverture provoque de nouvelles casses. Nous demandons la réfection du versant lorsqu'elle se justifie, éléments techniques à l'appui.
Tout dépend du nombre de zones témoins et de leur emplacement.
L'évaluation repose sur une densité d'impacts relevée sur des zones témoins. Un échantillonnage réalisé sur le versant le moins exposé, ou en nombre insuffisant, sous-évalue mécaniquement l'ensemble de la couverture. Nous assistons au comptage, nous en discutons la méthode et nous demandons son extension.
Les deux postes les plus oubliés, et parmi les plus coûteux.
Un panneau photovoltaïque grêlé peut présenter des microfissures de cellules invisibles à l'œil, décelables en électroluminescence ou en thermographie : la production baisse durablement. Une pompe à chaleur reçoit la grêle sur les ailettes de son échangeur, ce qui dégrade le rendement puis entraîne une panne prématurée. Nous faisons rechercher et chiffrer ces deux postes.
Une charpente peut avoir fléchi sans rompre, et l'assureur y verra un défaut d'origine.
Pannes déformées, fermettes déboîtées, assemblages ouverts, chéneaux arrachés par une plaque de neige glissante, infiltrations par barrage de glace : ces désordres relèvent de la garantie et se démontrent par relevés de niveau et sondages. Les bâtiments de grande portée, hangars, serres, verrières et préaux, sont les plus exposés. Attention au périmètre du contrat : beaucoup ne visent que les dommages aux toitures, et il faut alors rattacher explicitement le désordre de structure à la couverture.
Ces postes ne sont pas ajoutés d'office : ils doivent être demandés et justifiés.
Relogement, perte d'usage (le préjudice lié aux locaux devenus inutilisables), perte de loyers, perte d'exploitation et vétusté récupérable (la part déduite pour l'usure, que beaucoup de contrats remboursent une fois les travaux faits). Chacun doit être demandé et justifié. Nous le faisons pour vous.
Nos dossiers
Photographies prises par nos experts au cours de dossiers réels.
À faire dès maintenant
Ces conseils valent que vous fassiez appel à nous ou non. Un dernier, gratuit lui aussi : au moindre doute sur un document ou une étape, appelez-nous.
Un doute sur une étape ?
Un appel suffit souvent à savoir où vous en êtes.
Nous répondons au téléphone, gratuitement, même si votre dossier ne nécessite pas notre intervention.
Vous voulez aller vite
Communiquez-nous vos conditions générales et vos conditions particulières : nous les lisons intégralement et nous vous appelons sous 48 h pour vous dire ce que votre contrat prévoit réellement. Vous pouvez aussi les envoyer par e-mail à technique@aexev-conseils.com.
Délai de déclaration, sort des toitures anciennes, exclusions liées à la vétusté ou à un défaut d'entretien, sort des bâtiments légers, serres et hangars, plafonds propres aux panneaux photovoltaïques et aux équipements extérieurs : ce sont ces lignes qui décident de ce qui sera indemnisé.
Y compris la règle proportionnelle de capitaux (la réduction appliquée si vos biens sont assurés pour une valeur inférieure à la réalité), le sort des dépendances et des clôtures, et les garanties supplémentaires dont beaucoup d'assurés ignorent disposer.
Nous vérifions avec vous que ce qui est écrit au contrat correspond à la réalité de vos bâtiments. En cas d'écart, l'assureur peut appliquer une règle proportionnelle, c'est-à-dire réduire l'indemnité dans la même proportion. Ce point se traite avant l'expertise.
Nous vérifions si votre contrat comporte une garantie « honoraires d'expert ». Cette vérification est gratuite.
Vos documents restent confidentiels et ne sont utilisés que pour cette analyse. Aucune signature, aucun engagement.
Notre intervention
Gratuit, sous 48 h. Nous évaluons la situation de votre dossier et nous vous informons de la nécessité de notre intervention dans la gestion de votre sinistre.
Lecture intégrale des conditions générales et particulières. Nous vérifions notamment si votre contrat prend en charge les honoraires de l'expert d'assuré.
Visite sur place, chiffrage du bâtiment métier par métier (ce que les professionnels appellent corps d'état), inventaire du contenu réalisé avec vous, évaluation des préjudices annexes.
Nous vous représentons à chaque réunion avec l'expert de votre assurance, ce que l'on appelle l'expertise contradictoire, et nous présentons le dossier poste par poste. Vous n'avez plus rien à préparer ni à justifier.
Le montant est arrêté d'un commun accord avec l'expert de votre assurance, sans procédure. Nous suivons ensuite le dossier jusqu'au dernier versement, y compris les compléments différés que l'on oublie souvent de réclamer.
Objectif AEXEV
Vous faire obtenir une indemnité juste, au regard de votre contrat et des dommages subis.
Votre interlocuteur
Didier Baillif
Expert d'assuré, dirigeant d'AEXEV
« Grêle ou surcharge de neige, tout se joue sur la qualification. Un émail brisé n'est pas un défaut esthétique, une panne fléchie n'est pas un défaut d'origine : ce sont des dommages, et cela s'établit. Appelez-moi, je vous dirai où en est votre dossier. »
04 82 53 26 86Dossiers réels
+ 38 600 € obtenus
Réfection du versant exposé et microfissuration des panneaux établie par électroluminescence.
+ 141 400 € obtenus
Coupoles et équipements techniques en toiture intégrés au chiffrage.
+ 48 200 € obtenus
Bardage, échangeurs de pompe à chaleur et perte d'exploitation valorisés.
Dossiers anonymisés. Chaque situation est différente et ces résultats ne constituent pas une garantie de résultat.
Honoraires
5 % HT
du montant des dommages
300 € HT de frais de dossier à l'ouverture. Aucun autre frais, aucun engagement avant signature du mandat.
De nombreux contrats comportent une garantie « honoraires d'expert » qui prend en charge tout ou partie de nos honoraires. Nous vérifions ce point gratuitement, dès le premier échange.
Exemple de dossier
Avant de signer quoi que ce soit
Faites relire la proposition de votre assurance.
Tant que vous ne l'avez pas acceptée formellement, tout reste discutable. Cet examen est gratuit.
Questions fréquentes
Rarement, et c'est le motif sur lequel se perdent le plus de dossiers. L'impact brise l'engobe ou l'émail qui protège la tuile, parfois sans éclat visible. Le matériau mis à nu absorbe l'eau et se dégrade aux cycles de gel et de dégel : la tuile feuillette, se fissure, puis éclate, généralement au bout de quelques hivers. Le dommage est fonctionnel, il est seulement différé, et cela s'établit en expertise contradictoire.
Pas nécessairement. Des désordres qui se révèlent après le règlement constituent des dommages complémentaires et peuvent justifier la réouverture du dossier, y compris soldé. C'est le calendrier propre à la grêle : l'expertise intervient dans le mois, les désordres apparaissent quelques hivers plus tard. Un point de vigilance toutefois : en assurance, l'action se prescrit par deux ans, délai qui court à compter du moment où vous avez connaissance du sinistre. Adressez-nous vos photographies et votre décompte d'indemnité, nous vous indiquerons ce qui reste ouvert.
Le plus souvent non. Le modèle d'origine n'est fréquemment plus fabriqué, ou plus dans la même teinte, ce qui pose la question de l'homogénéité de la couverture. Surtout, les tuiles conservées ont subi le même épisode et sont fragilisées sans marquage visible, et la circulation sur le versant provoque de nouvelles casses. La réfection du versant se justifie dans de nombreux dossiers et se défend en expertise.
C'est l'argument le plus fréquent sur ces dossiers, et il doit être vérifié plutôt qu'accepté. Une charpente est dimensionnée pour la charge de neige de sa zone et de son altitude : la question est de savoir si l'épisode a dépassé cette charge, ce qui s'établit par les relevés de hauteur et de densité de neige. Un bâtiment conforme aux règles en vigueur à sa construction ne peut pas se voir opposer un défaut de conception. Attention également au périmètre du contrat : beaucoup ne visent que les dommages aux toitures, et il faut alors rattacher explicitement le désordre de structure à la couverture. Nous faisons produire ces éléments avant toute discussion sur le montant.
Non, et c'est la question qu'on nous pose le plus souvent. Se faire accompagner est une démarche courante, que peu de gens connaissent : les échanges se déroulent entre professionnels, dans un cadre technique et cordial. Votre contrat et votre relation avec votre assureur ne sont pas affectés. Beaucoup de nos clients restent chez la même compagnie après le sinistre.
Oui. Ni la grêle ni le poids de la neige ou de la glace ne relèvent du régime des catastrophes naturelles : ils sont couverts par la garantie tempête, grêle et neige de votre contrat multirisque, qui joue indépendamment de tout arrêté. Seule l'avalanche relève du régime catastrophe naturelle. Attention en revanche au délai : la déclaration doit intervenir dans les 5 jours ouvrés.
Oui, et c'est la situation la plus risquée : en l'absence de fuite, de tuile cassée ou de rupture visible, beaucoup d'assurés ne déclarent pas. Les désordres qui apparaissent un ou deux hivers plus tard, éclatement des tuiles, infiltrations, plancher ou charpente qui travaille, ne seront alors plus rattachables à l'épisode, faute de déclaration dans le délai contractuel. Ouvrez le dossier maintenant, quitte à ce qu'il se referme sans suite.
Oui. Vous pouvez vous faire accompagner et représenter par l'expert de votre choix lors d'une expertise amiable. Vous avez le droit d'être accompagné dans la gestion d'un sinistre.
Non, il n'est pas trop tard. Tant que vous n'avez pas accepté formellement la proposition d'indemnité, une intervention reste possible. Même après accord, certaines situations permettent une réouverture du dossier, notamment lorsqu'il y a des dommages complémentaires.
D'un mois à plusieurs années, selon le sinistre. Nous vous donnons une estimation dès l'analyse de votre dossier.
Nous intervenons dès lors qu'une garantie est mobilisable au titre des dommages aux biens : incendie, explosion, dégât des eaux, tempête, grêle, poids de la neige, inondation, catastrophe naturelle, sécheresse, vol et vandalisme, bris de glace, dommages électriques. Pour les particuliers, les entreprises et les collectivités. Nous ne traitons ni les dommages automobiles ni les préjudices corporels.
Parlons de votre situation
Le premier échange est gratuit et sans engagement.